Lynn, Massachussetts. Banlieue de Boston. Proche de Salem. Un city où se retrouvent de nombreuses races auxquelles les hommes ne croient plus.
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Nathan Abraxas - Dragon's Fang is Mine

Aller en bas 
AuteurMessage
Nathan Abraxas

avatar

Messages : 64
Points : 92
Date d'inscription : 26/11/2017

MessageSujet: Nathan Abraxas - Dragon's Fang is Mine   Dim 26 Nov - 16:36

Nathan Abraxas
ft. Tom Riley

Âge : 35ans
Date de naissance : 28 janvier 1982
Nationalité : Américain
Etat civil : Célibataire & divorcé
Sexualité : bisexuel
Profession / études : Propriétaire du bar le Dragon's Fang
Race : Sorcier
Caractère

Nathan? C'est une calamité ambulante. Où qu'il aille, les ennuis ne sont jamais très loin, et si il y en a un pour tomber dans un piège, c'est bien lui. Il possède cependant un talent rare pour se dépêtrer tout seul de ses ennuis, et ne supporte pas que la cavalerie arrive quand il "était sur le point d'y arriver, pas besoin de renforts, merci." Il connait l'hôpital mieux que les toubibs eux-même à force de s'y faire réparer des trucs, soit du à ses bêtises, soit du à une nouvelle manifestation incontrôlée de ses pouvoirs. Il semblerait que même son inconscient lui en veuille.

Nath, c'est un gosse qui a oublié de grandir. Insouciant, capable de s'émerveiller d'un truc inédit, et ne réfléchissant presque jamais aux conséquences de ses actes. D'aucun diraient inconséquent. Lui répond qu'il profite de la vie, et que si ça gène quelqu'un, il s'en fout.

Les portables ont une peur phobique de lui tant il en détruit, incapable qu'il l'est de se rappeler que ces appareils n'aiment ni l'eau, ni chuter du troisième étage sans ascenseur, ni encore gouter aux dents d'un chien trop gourmand... quand il ne se contente pas de les perdre tout simplement. Fut une époque où on se cotisait pour lui en racheter un. Maintenant, on préfère gueuler son nom depuis l'autre bout de la rue et lui faire confiance pour nous entendre.

Les responsabilités ne sont pas son fort. Il les a fuies toute sa vie durant et s"il y a bien une chose qu'il déteste, c'est de se retrouver seul face à un choix important. La peur de parvenir à faire un faux pas le ramène constamment à demander l'aide de son entourage. Juste "en cas où". La seule raison pour laquelle il sait prendre ses responsabilités est sa fille, bien qu'il soit davantage un grand frère qu'un père pour elle. C'est comme ça, l'autorité il n'en a aucune, et tant mieux que la demoiselle n'en ai pas besoin. Par contre, il s'inquiète dès qu'il ne l'a plus sous les yeux, et pourrait rapidement devenir très chiant avec ça.

Fumeur à ses heures, ne refusant jamais un verre de rhum - "mais du bon hein, la picrate du supermarché tu te la gardes, merci" - et ayant touché à à peu près toutes les drogues sur le marché, il se soigne, et fait même des efforts considérables étant donné le trou dans lequel il s'était enterré. Cependant, il a encore du boulot devant lui, derrière ses façades de gamin immature, et a toujours tendance à replonger un peu quand des contrariétés se présentent à lui.

Incapable de conserver une relation amoureuse stable plus de six mois. Depuis son divorce, c'est comme ça, il drague plus que jamais, mais est incapable de faire confiance sur le long terme, s'éloignant sans le voir lui même dès que ça devient trop sérieux. Mais il s'en fiche, et part du principe que "un de perdu, dix de retrouvés". La seule personne qui fait réellement battre son cœur est sa fille, autant dire que le reste n'est qu'accessoire.

Il est du genre rancunier. Se fâche rarement, mais quand on se le met à dos, ce n'est pas la peine d'y revenir. Son ex-femme l'a appris à ses dépens. Autant dire que quand il vient chercher sa fille, il l'attends dans la voiture, et n'adresse pas un regard à sa mère.

Race

C'est un sorcier, ou du moins, il possède des pouvoirs magiques. Avec lesquels il est assez peu doué pour éviter de s'en servir, et effrayer tout le monde quand il essaye. Enfin, il essaye, et arrive même à faire quelques petites choses du niveau d'un gosse de cinq ans avec ses pouvoirs. Jusqu'à ce qu'on le surprenne par derrière et qu'il perde tout contrôle, allant faire exploser une fenêtre qui n'avait rien demandé... En général, il ne s'en sert pas sans un mentor quelconque à coté, ou alors, uniquement sur des sorts qu'il connait comme sa poche, comme allumer sa cigarette ou animer quelques secondes un origami.

Histoire

Je suis né le 28 février 1982, à la veille de la Nouvelle Lune. D'après mon père, c'était un signe. Si ça lui chantait. Pour ma part, les signes, j'en ai à peu près jamais rien eu à foutre. Ma mère était une humaine. De ce dont je me souviens, jeune et joliment brune, avec les grands yeux noirs dont j'ai hérité. Je dois avouer que les souvenirs sont vagues, étant donné que je n'avais pas dix ans lorsqu'elle m'a été enlevée. Dans cette ville à la con, on se demande tout de suite "c'était quoi? Vampire, loup-garou, sortilège raté?". Je répond simplement : Une voiture, ça existe aussi dans le coin. Au milieu de cette effervescence magique où chaque jour peut être le dernier, c'est dans un foutu accident de voiture que j'ai perdu l'être le plus cher à mon cœur.

Mon père lui, était sorcier. C'est de lui que je tiens, malheureusement, ces pouvoirs qui me pourrissent la vie. Lui a vu sa première famille, son épouse et un fils qu'il a toujours aimé bien davantage que moi, être tués par ceux de ces hommes qui nous craignent suffisamment pour avoir peur de nous, et assez peu pour se soulever contre nous. Je me suis souvent dit que c'est ce qui l'avait rendu si aigre, et incapable d'éprouver d'autre émotion que la colère et la méfiance. J'ignore si je touchais juste, ou si je me contentais de donner une excuse à un homme foncièrement mauvais. Mais, ce dont je me souviens le plus à son sujet, ce n'est pas tant son visage que la canne sur laquelle il s'appuyait pour se déplacer. Canne que j'ai assez souvent pris sur le corps pour en connaitre la moindre aspérité, et être probablement la cause de certaines des cicatrices de son bois.

J'avais six ans quand ça a commencé. Dans le dos de ma mère, bien sur. Depuis la mort des siens, mon père refusait d'entendre parler de magie. Alors devinez son enthousiasme quand son gamin s'est mis à faire léviter des trucs dans ses mains. Rien d'énorme hein. De petits cailloux, des cubes de Lego que je n'avais pas réussi à avaler, ce genre de choses. Mais l'idée, c'était de tuer le talent dans l’œuf. Pour le coup, je n'ai guère mis de temps à associer la magie à la canne, et à enfoncer tout au fond de moi cette curiosité qui m'animait devant ce que je semblait pouvoir faire. Lorsque ma mère est décédée, ça a été le déclic qui a définitivement mis un terme à ma carrière de sorcier. A présent, j'étais seul avec lui, et rien ni personne ne l'empêcherait de m'en coller une si je le cherchais.

J'ai subi les coups pendant cinq ans encore, me frapper jusqu'à l'inconscience étant devenu pour mon paternel un moyen de se défouler sur ce destin qui lui prenait chacun des siens, l'un après l'autre. Ce dont j'étais responsable, moi? De rien, si ce n'est d'être dans ses pieds, toujours à portée de main quand l'envie de cogner lui prenait. Et quand l'envie me prenait de fuguer pour échapper à mon tortionnaire? Mauvaise idée, car au retour, la punition était la même. Quand je disais que je connaissais cette canne par cœur, jusqu'au pommeau en argent qui fait plus mal encore que tout le reste de l'outil.

J'avais 15ans quand j'ai réussi à m'échapper pour de bon. Une fugue de plus qui a du être à ses yeux la fugue de trop. Après tout, si je ne voulais pas qu'il prenne soin de moi, il n'allait pas m'y forcer davantage non? J'apprendrais par la suite qu'il avait de toute façon mieux à faire que de se battre avec moi, mais ceci est un autre chapitre. Je pensais savoir me démerder tout seul, sans réaliser ce que cela signifiait de se retrouver à la rue à l'âge de 15ans. Et encore, j'ai cette veine immense d'être débrouillard et adaptatif, et assez futé pour savoir quand rendre les coups et quand me tirer. Ça m'a probablement sauvé la vie, je dois dire. Quoique mes grands projets de boulot/appart/vie normale se sont rapidement changés en came, alcool et squats. Quelques séjours en garde à vue pour des histoires de vol à l'étalage aussi. Et plusieurs points de suture faits maison me conduisant à l'hôpital quand je n'avais pas su esquiver un coup assez vite. Les risques du métier quoi.

Si j'étais seul? Non. Mes précédentes fugues m'avaient ouvert un réseau de relations qu'un gosse de riche ne soupçonne pas. Et ce meilleur ami que je considère comme tel depuis que nous avons douze ans, un de ces fugueurs oubliés du système, c'est lui qui m'a épaulé au début. Lui qui m'a défendu, et lui encore avec qui j'ai partagé un peu de chaleur humaine au cours des longues nuits d'hiver. Meilleur ami, frère, confident, compagnon... je crois qu'il n'y a pas une chose que nous n'avons pas partagé, pour tout dire. Ou si, une peut-être. Une dont il se méfiait, et un conseil que j'aurai surement du appliquer.

A cette époque, j'étais encore... disons, récupérable. Bien sur que j'avais depuis longtemps gouté aux plaisirs de l'alcool et d'une panoplie assez conséquente de drogues plus ou moins dures, mais on ne peut pas dire que j'étais complètement accro. Ça permettait d'oublier la galère, rien de plus. Bref, j'avais 17ans quand la prochaine calamité m'est tombée sur le coin du nez. En l'apparence d'une femme. Bien sur. Les femmes sont la perte de l'homme, et elle, elle aura eu le mérite de me faire découvrir que j'étais peut-être pas aussi gay que je le pensais. Ce qu'on appelle un "coup de foudre" quoi. On oublie juste de dire que la foudre peut tuer. Bref, résumé rapide. Elle se promenait dans la rue comme n'importe quelle personne lambda, un trou du cul avec lequel j'avais déjà eu quelques rixes lui a baisé son sac, j'ai démonté le mec et rendu le sac à la madame. Le coup classique, absolument pas prémédité. Bref, on s'est revus, on a fini par sortir ensemble, et de fil en aiguille, j'l'ai même demandée en mariage! Bon, ça, c'était peut-être un coup d'émotion après qu'elle m'ai annoncé sa grossesse. J'en sais rien, quand j'y repense, j'me dis qu'on fait de belles conneries quand on est amoureux!

Non, la connerie, ça n'a pas été ma fille. Jamais. Elle, c'est bien la plus belle chose qu'il me soit arrivé en ce monde, et si j'avais à repartir de zéro, je referai tout pareil, juste pour être sur de la voir arriver de nouveau dans ma vie. Alors, y a des pères qui ne prennent pas même deux minutes dans la journée pour prendre leur gosse dans leurs bras, je crois que j'étais plutôt de ceux qui ne prennent pas deux minutes dans la journée pour la poser hors de mes bras. Ouais, je devais être chiant, mais à ma décharge, sa mère a jamais été archi maternelle non plus, alors ça devait pas la gêner plus que ça que je m'en occupe H24. Ça lui laissait largement le temps de me cocufier par derrière quoi. Et là, vous imaginez bien, le drame, le divorce, les avocats (et quoi de mieux que de coucher avec l'un d'eux pour qu'il vous soit efficace hein...), la garde plus que partagée inéquitablement de la petite, et moi, j'ai replongé, mais alors là, en chute libre. Quand j'y repense, connerie complète. J'aurai du me montrer à la hauteur pour ma fille, mais les difficultés, je ne sais pas les gérer. Et de devoir passer de l'avoir constamment sous les yeux à ne pouvoir la voir qu'une après-midi par semaine, quand sa foutue mère l'aurai décidé, j'ai pas supporté.

Bref, ma fille avait deux ans, moi, quelque chose comme 21, j'ai du nous faire trois tentatives de suicide dans la même semaine, et j'vais éviter de dénombrer les bouteilles et les seringues que j'me suis envoyé au cours des six années qui ont suivi. J'étais de retour dans les rues de Lynn, en solitaire cette fois. A vrai dire, il n'y en a qu'un qui savait m'approcher. Un qui ne m'a pas laissé le choix d'ailleurs, et, même s'il lui a fallu du temps pour ça, qui a su me montrer que j'étais le dernier des abrutis congénitaux à me pourrir la vie de la sorte alors que j'avais tout pour être heureux, pour peu que je le cherche un peu. "Si tu tire pas la couverture à toi, c'est pas la vie qui va te border toute seule". On a tous un talent bizarre. Lui, c'est d'inventer des dictons qui ne tiennent pas debout, mais qui se révèlent étrangement vrai dans le même temps.

Le déclic, j'l'ai eu à 27ans. C'était le huitième anniversaire de ma fille, et j'comptais bien en profiter pour la voir. Eh, j'avais fait les choses bien, j'étais sobre et clean, comme à chacune de mes visites. Ma fille pourra pas dire m'avoir vu bourré un jour, même quand j'étais au plus mal. Sauf qu'au lieu de la trouver chez sa mère, c'est à l'hosto que j'l'ai revue. Accident de vélo, une jambe cassée et un poignet foulé. La joie. Et devant la porte, le foutu mari de mon ex, le si charmant avocat, tentant de m'empêcher de voir ma fille. J'crois pas non. Ça a gueulé un moment, on a bien failli se faire foutre dehors par les infirmières, mais j'ai quand même réussi à claquer son caquet au petit coq. Bref. De voir ma gamine, là, dans cette foutue chambre d'hôpital, j'ai pris conscience que j'comptais profiter d'elle autant que faire se peut, et que j'comptais bien qu'elle ai encore un père dont profiter dans les années à venir. Les résolutions, ça a le mérite d'être radical. Ma fille a réussi là où toutes les cures avaient échoué. Du jour au lendemain, j'ai plus jamais touché à quelque drogue que ça soit, et si je bois encore quelques verres aujourd'hui, je suis plus que raisonnable sur ma consommation. Quand à la clope? J'me la réserve dans les moments de stress.

J'peux dire que je me suis mis un coup de pied au cul. J'me suis trouvé un boulot, puis un salaire, et un premier appart. Pas le mieux, mais un toit sur ma tête. De là, un nouveau boulot, mon père a clamsé, j'me suis découvert un demi-frère aussi chiant que rasoir mais que j'ai bon espoir de décoincer un jour, me suis installé dans un nouvel appart, le tout en n'oubliant pas de passer voir ma fille chaque jour que possible, ayant vite trouvé à escalader le mur jusqu'à la fenêtre de sa chambre pour y laisser des mots ou des cadeaux. Attendant d'être assez stable sur tous les points pour obtenir davantage de garde pour l'ado de 14ans que j'en ai eu pour la gosse de 2ans.

A votre propos

Pseudonyme : NathanAbraxas
Âge : 23ans
Fréquence de connexion : soirée & week end
Que pensez-vous du forum? : on dit pas de mal de mon chez-moi Razz
Comment êtes vous arrivé ici? : co-fonda



Dernière édition par Nathan Abraxas le Ven 31 Aoû - 18:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Spirit of Lynn
Admin
avatar

Messages : 91
Points : 204
Date d'inscription : 25/11/2017

MessageSujet: Re: Nathan Abraxas - Dragon's Fang is Mine   Jeu 21 Déc - 21:23

Félicitations


Bienvenue officiellement dans la ville de Lynn, Massachusetts!

Maintenant qu tu es validé(e), passe recenser ton avatar par ici et ton métier par .
Nous te demanderons ensuite d'ouvrir un topic de liens par ici, afin de te permettre de te trouver des amis, des liens divers et variés, mais également des RPs. D'ailleurs, tu peux en faire la liste par ici si, comme nous, tu as une petite tête.

N'hésite pas à faire des demandes de rp par ici. Besoin d'un lieu où habiter, où travailler? Un coin oublié en ville? C'est par ici.

N'hésite pas non plus à passer faire un tour sur le flood, mais n'oublie pas de rp pour autant Wink

Code:
Hâte de te croiser avec l'ami Azazel  :twisted:

Codage par Libella sur Graphiorum

_________________
compte fondateur, ne pas mp
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hell-in-lynn.forumactif.com
 
Nathan Abraxas - Dragon's Fang is Mine
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Cidre et Dragon 2010
» Optima Dragon volé à Toulouse
» Optima Dragon : premiers tours de roues
» Appuie-tête pour randonneur Optima [Condor, Lynx, Dragon...]
» Cherche Optima Dragon

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hell in Lynn, Massachusetts :: Avant-Propos :: Présentations :: Fiches Validées-
Sauter vers: