Lynn, Massachussetts. Banlieue de Boston. Proche de Salem. Un city où se retrouvent de nombreuses races auxquelles les hommes ne croient plus.
 
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 Ryan Morgan - The fly in the spiderweb

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Ryan Morgan

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Date d'inscription : 31/08/2018

MessageSujet: Ryan Morgan - The fly in the spiderweb   Mer 10 Oct - 17:15

Ryan Morgan
ft. Gregory Deck

Âge : 34ans
Date de naissance : 1983
Nationalité : Anglais
Etat civil : En couple
Sexualité : bisexuel
Profession / études : Infirmier
Race : Sorcier
Caractère

On dit de moi que je suis une tête de mule. Ce à quoi je répond que je connais deux foutus russes dont je n'atteint pas la cheville en la matière. Je n'ai pas ma langue dans ma poche, et quand j'ai un truc à dire, je le dis, même si la personne en face de moi possède de quoi me faire de belles boutonnières. L'injustice est quelque chose que je ne supporte pas, et j'ai une fâcheuse manie à jouer les super héros, que cela me réussisse ou pas, d'ailleurs. Je n'apprend jamais de mes erreurs, et suis parfaitement capable de me casser la figure deux jours d'affilée dans le même trou. Loyal à ma famille, je donnerais sans hésiter ma vie pour ces vampires qui m'ont accepté parmi eux, même si devenir l'un d'entre eux n'est pas exactement dans mes projets immédiats. Ça arrivera peut-être un jour, mais Dim ne pourra pas se plaindre que je lui ai couru après avec cette idée en tête.

• J'ai peu d'amis, mais des vrais, sur qui je peux compter en toutes occasions.
• J'aime Anya, intensément, passionnément... mais je ne suis pas franchement hétéro à la base, et, envie de dire que "chassez le naturel, il revient au galop". Ah, et je suis pas assez idiot pour me demander pourquoi on me rappelle jamais. Avoir une vampire comme compagne, ça éclaire quelques zones sombres.
• Dmitri est ce qui ressemble le plus à une figure paternelle pour moi, et oui, je ferais à peu près tout ce qu'il me demanderait de faire... excepté le meurtre, la torture et autres atteintes physiques ou morales à une tierce personne, ça, je fais pas... bon, il me demande pas non plus, à dire vrai.
• Je suis fréquemment victime de cauchemars d'une vie que j'ai pourtant mis derrière moi, et ai donc appris à me passer de sommeil un maximum. Plutôt pratique quand votre chérie peut pas sortir à la lumière du jour et que vous êtes censé dormir la nuit.
• Je porte constamment autour du cou une chaine en argent sur laquelle pendent mes plaques d'identification militaires. Comme un souvenir d'une époque que je préfèrerai pourtant oublier.
• Ah si, servir de serrure magique à un certain vampire russe mal luné, un talent insoupçonné. Un cœur qui bat, voilà le meilleur barrage anti-vampires pour un vampire.

Race

Sorcier, donc pouvoirs magiques, pas besoin de baguette pour ça, mais une spécialisation non polyvalente. Pour ma part, c'est le feu. Du moins, je le contrôle. Pour l'allumer, me faut un briquet. Mais une fois que je tiens ne serais-ce qu'une braise, j'en fait ce que je veux. Je sais également me téléporter, mais c'est un pouvoir que j'utilise peu. Pas franchement précis, le risque de finir dans un mur de façon définitive, la fatigue engrangée... et je vous parle même pas d'emmener un passager.

Histoire

La vie est étrange. Il y a ceux qui naissent dans des berceaux dorés et passent leur vie à se plaindre de la moindre bosse sur leur chemin, et ceux qui n'ont pas été spécialement gâtés et s'en sortent très bien. J'espère être dans cette seconde catégorie.

Je suis né dans la banlieue nord de Nottingham, au pays de Robin des Bois et du Shérif. Mon histoire préférée, si on me demande. Des heures que j'ai passé à courir et me perdre dans la forêt de Sherwood, la sortie dominicale obligatoire des environs. Mes parents? Mon père n'a jamais fait partie de l'équation, et avec le nombre de beaux-pères que j'ai connu dans mon enfance, j'ai appris à n'y accorder aucune importance. Le premier vous l'aimez bien, le second vous le trouvez cool, le dixième, vous pariez sur le nombre de jours qu'il passera à la maison. Non pas que je pense que ma mère fut une trainée. Elle avait juste la fâcheuse manie de s'accrocher trop vite au premier mec qui lui offrait deux compliments et un café, et à chaque fois, c'est le gosse haut comme trois pommes et deux beignets qui récupérait les morceaux en attendant le suivant.

A vrai dire, le quartier où j'ai grandi était sympa, et tout le monde se connaissait. J'ai certainement passé plus de temps à trainer dans les rues pavillonnaires avec les gosses du coin qu'à faire mes devoirs, même si, entre deux histoires d'amour vouées à l'échec, ma mère tenait à ce que j'ai de bonnes notes. C'est un paradoxe, les parents, que je n'ai jamais cherché à comprendre. Et à ceux qui se posent la question, on peut être élevé à la godille et savoir se tenir. J'ai jamais été un délinquant, bien que j'aurais fort bien pu le devenir, prenant pour excuse un million de prétextes bidon que ma mère aurait pu m'offrir sur un plateau.

Le coté sorcier? Ouais, ma mère était une sorcière. Pas une bonne, faut dire ce qui est. Disons qu'elle savait tenir ses pouvoirs en laisse, mais les utiliser, ça ne l'intéressait tout simplement pas. Tout juste quelques animations de lumières ou de figurines en plastique pour émerveiller son gamin, ou éviter une catastrophe quand la machine à laver débordait. Personnellement, ça m'a toujours fasciné, et vu qu'elle ne m'a jamais interdit d'y toucher, j'ai appris à m'en servir, petit à petit. Une seule règle, ces capacités devaient rester entre nous, et si quiconque l'apprenait, elle se débrouillerait pour me les retirer. A dire vrai, aujourd'hui encore j'ignore si cela est possible, mais si jamais, faudrait filer le tuyau à la terreur sorcière de la ville, ça pourrait sauver quelques magiciens d'une crise cardiaque précipitée.

Bref, on vivait bien tous les deux. La galère a commencé quand j'avais dix ans. Ma mère est tombée enceinte. Bon, c'est pas ça la galère. J'ai eu une superbe petite sœur dont je me suis sans doute plus occupé que notre mère. Ariane. Une toute petite tête blonde aux grands yeux bleus. Dont j'ai pas assez profité, en vérité. Une méningite et pouf, terminé. Ça a été dur, je dois dire. Autant pour ma mère que pour moi, d'ailleurs. Elle, elle s'est enfoncée, et j'ai rapidement arrêté de compter les bouteilles vides que je balançais à la benne, ou celles, pleines et bien planquées, que je descendais en douce dans la cuvette des wc. Moi? Bah j'avais douze ans et je passais plus de temps à empêcher ma mère de faire des conneries qu'à autre chose. On a connu mieux comme adolescence.

Ca a duré deux ans, comme ça. Et un matin, un mauvais pressentiment qui vous tire du lit deux heures avant la sonnerie du réveil, pour la trouver pendue dans le salon. Une vision qui me hante encore aujourd'hui. Après la ronde des secours, des policiers et autres agents de je ne sais quoi, j'ai vécu un temps chez une voisine avant d'être, c'est quoi l'expression? "pris en charge par le système". Disons plutôt "parqué dans une baraque sordide avec quinze autres mioches". J'ai fugué à plusieurs reprises, jusqu'à me voir proposer une solution pour sortir de là pour de bon. J'avais 15ans, l'âge minimum pour s'engager dans l'armée britannique.

Nous étions alors en 1999, et après quelques mois d'entrainement, de classes et autres exercices, ma première mission fut, comment dire, tranquille. L'Irlande du Nord, ça peut être explosif, mais c'est pas pire que certaines banlieues, ça, je le comprendrais par la suite. La suite? Deux avions de ligne dans les tours jumelles de New York, et une guerre lancée en Afghanistan. Ce que j'ai à dire? Ça change de l'Irlande. Plus chaud, plus sec, et, non, je ne suis pas une station météo. Les 50degrés à l'ombre l'été ça change de la pluviométrie annuelle de l'Irlande. Passer de devoir régler quelques rixes de voisinage à des ennemis vous envoyant des missiles sur le coin du nez, ça change aussi.

L'horreur, c'est pas tant de vivre ces évènements de l'intérieur. C'est d'y survivre. Le premier homme que vous abattez, c'est le plus dur. Les suivants, je ne dirais pas que c'est plus facile, mais, c'est différent. Le premier gosse armé d'une kalash que vous êtes forcés de tuer pour vous protéger, vous ou un de vos compagnons, ça, vous en vous en remettez jamais. Des cauchemars que je fais encore aujourd'hui, un choc psychologique qui m'a permis par la suite d'éviter les combats pour rester à l'arrière du front, mettant mes capacités en faveur de la vie et non plus de la mort. Tenter de sauver mes frères d'armes revenant du combat à moitié morts. En enterrer un trop grand nombre. Dix huit mois de mission avant le retour en Angleterre tant espéré. La médecine, oui, ça me botte. Mais l'idée de retourner sur le front, au milieu des bombes et de l'odeur de mort quasi permanente, ce n'était plus envisageable pour moi. A dire vrai, la guerre m'a changé, et pas en bien. Je me suis renfermé, évitant autant le monde que les gens, et les séances de psy n'y changeaient pas grand chose.

C'est à ce moment là que j'ai rencontré Anya, alors que je profitais de mon retour au pays et du désaccord du psy de la caserne à me laisser repartir (tant mieux!) pour entamer des études de médecine pouvant officialiser un peu les compétences que j'ai pu me faire sur le terrain. Pour être honnête, la médecine "normale" et la médecine de guerre sont deux sciences totalement différentes. Bref, un soir où je rentrais des cours, je suis tombé sur elle. Presque littéralement. Au croisement de deux rues, le choc. Tant physique que psychologique d'ailleurs, parce que, vous l'avez vue une seconde? Oui, je crois que je suis tombé amoureux à la première seconde. Elle? J'en sais rien. Elle a filé aussi sec. On s'est recroisés plusieurs fois après ça. A vrai dire, je crois que je ne voulais pas la laisser filer, même après qu'elle ai confirmé les gros doutes que j'avais sur sa nature en me plaçant ses crocs près de la gorge, comme une ultime menace que je n'ai pas su écouter.

Pendant plusieurs semaines, on s'est tourné autour, sa nature de prédateur et ma vitalité étant les deux grands obstacles qui se sont dressés entre nous. Je crois qu'elle craignait de s'en prendre à moi sans le vouloir, puis de devoir vivre avec ça. Mais je suis têtu, et résistant. J'ai combattu ses craintes, malgré les traces de dents que j'ai récolté en chemin. Alors quand, en 2006, soit presque deux ans après notre rencontre, elle m'a parlé de rejoindre les Etats-Unis et un oncle à elle, j'ai hésité à peu près trois secondes, le temps de me demander quel accueil me réserverait cet oncle mystérieux. Et je n'ai pas été déçu, je dois dire. Si je n'ai jamais crains Anya, malgré les hauts et les bas que nous trainions déjà à l'époque, Dmitri a eu le mérite de me faire penser que j'allais mourir pour de vrai. On peut dire que l'accueil a été aussi glacial que l'hiver russe. C'est peut-être la seule fois où j'ai réellement eu peur pour ma vie. Oui, après des mois passés dans l'horreur des champs de bataille, c'est bien du vampire que j'ai cru voir ma dernière heure arrivée. Pourquoi je suis toujours en vie alors? Demandez lui. Moi, j'ai pas la réponse.

Ce que je sais, c'est que j'aimais Anya comme un fou et j'étais prêt à me bouffer l'animosité de son oncle s'il le fallait. Je crois qu'il a momentanément trouvé son égal d'entêtement. Puis il a du s'habituer à sa présence, comme on s'habitue à celle d'un animal de compagnie. Bref, aux Etats-Unis, j'ai repris un temps mes études de médecine, avant que les déménagements successifs de Dim et Anya me convainquent de laisser tomber. Depuis trois ans que nous avons débarqué à Chicago, je me suis trouvé une place d'infirmier à l'hôpital, et depuis un an à peine, je prend des cours du soirs, toujours en médecine. Qui sait, je l'aurait peut-être un jour, mon diplôme de toubib.

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Axelonnie Davenport

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MessageSujet: Re: Ryan Morgan - The fly in the spiderweb   Mer 10 Oct - 17:40

Coucou sexy infirmier ^^

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Elaine Abraxas

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MessageSujet: Re: Ryan Morgan - The fly in the spiderweb   Mer 10 Oct - 22:40

Ah bin c'est pas dommage!!

(Ok j'arrête) mdr
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MessageSujet: Re: Ryan Morgan - The fly in the spiderweb   

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